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Journal de bord #1 : Attaque nocturne.

Chers lecteurs, chères lectrices,

J’ai envie de vous parler d’une expérience traumatisante que j’ai vécu ces derniers jours.

Tout d’abord, il faut savoir que je suis une personne assez anxieuse.
Alors quand mon chéri est tombé malade, qu’il avait presque 40°C de fièvre qui le faisait délirer,
j’ai commencé à me sentir encore plus mal.
J’avais accumulé pas mal de fatigue à cause de ma fibromyalgie et ma tachycardie que j’ai habituellement s’est faite plus intense.

Malgré tout, je pensais gérer assez bien la situation !
Jusqu’à cette nuit là. Cette nuit où j’ai cru que ma vie allait s’arrêter là.

J’ai été réveillé brusquement lorsque j’ai senti mon corps se raidir et ma respiration se couper.

Tous les muscles de mon corps se sont mis à vibrer, me donnant l’impression que j’avais des convulsions.
Je voulais appeler à l’aide.
J’entendais mon homme respirer calmement à côté de moi.
Et j’étais incapable d’émettre le moindre son.
Il dormait.
Il ne se rendait compte de rien.
Mon cœur tambourinait tellement fort que je le sentais battre dans mon cou et dans mon bras gauche.
Et je me suis sentie partir…

Quitter ce monde.

Mon amour dormait paisiblement à côté de moi sans se rendre compte que je rendais sûrement mon dernier souffle.
Je me souviens avoir pensé : “ça y est, c’est le moment. C’est maintenant que tu meurs.”
Et j’étais terrorisé.
Je n’ai jamais eu aussi peur de ma vie qu’à ce moment là.

Et puis tout s’est arrêté d’un seul coup.
Mes tremblements se sont calmés, ma respiration a repris et j’ai retrouvé la voix.
C’était comme s’il ne s’était rien passé.

Mais la peur était toujours présente.

J’ai réveillé mon homme. J’ai allumé la lumière.
J’ai commencé à lui raconter ce qu’il s’était passé, quand soudain j’ai senti une nouvelle crise arriver. 

J’ai paniqué, je me suis dit : Cette fois ça va me tuer.
Alors il a vite composé le numéro du SAMU.
Parce que pour moi c’était clair : Je faisais un infarctus.

J’étais en totale panique.
Puis le monsieur du SAMU a voulu me parler et je me suis rendue compte qu’en lui parlant, j’étais en train de me calmer et d’éloigner la crise.

On m’a passé tout de suite un médecin et il m’a dit que je faisais sûrement une crise de panique.
Je n’en revenais pas. J’avais même du mal à y croire car je ne comprenais pas comment de l’angoisse pouvait provoquer un truc pareil !

Heureusement j’avais des calmants, il m’a dit d’en prendre et de respirer tranquillement le temps qu’ils fassent effet.

Mais le lendemain, après avoir eu cette crise pendant la nuit, j’étais angoissée plus que jamais.
Peur que ça recommence. Peur de mourir. Peur que ça m’arrive en voiture.

Et je ne pouvais pas oublier cette impression de mourir, seule, sans que personne ne s’en rende compte.

Cette attaque de panique, était l’une des formes les plus spectaculaires d’une crise d’angoisse.
Normalement c’est assez rare, mais comme je collectionne les maladies et syndromes rares ce n’est pas si original !
J’ai oublié aussi de préciser que j’ai cru que j’allais me faire pipi dessus mais la crise s’est arrêtée juste avant, ouf !

Depuis, j’ai été chez le docteur et elle m’a prescrit des bêta-bloquants pour me calmer.
C’est encore tôt pour dire si ça me fait du bien mais j’espère vraiment que ça va m’aider à reprendre une vie normale.

Parce que pour le moment, j’ai l’impression d’être un peu morte cette nuit-là.
De ne plus être moi-même.
Alors j’espère me retrouver petit à petit.
Et surtout, il faut absolument que je reprenne la recherche d’un psy (dans mon petit désert médical c’est compliqué) parce que je ne peux pas continuer à être anxieuse comme ça.

Dites moi si ça vous est déjà arrivé ?
Est-ce que vous êtes de nature anxieuse

ou pas du tout ?
Vos tips pour mieux gérer votre anxiété ?


Le Projet Zéro, Tome 1 : Le nouveau monde – Kévin D. Santos [CHRONIQUE]

Synopsis :

Suite à une apocalypse zombie, Ethan et son groupe de rescapés tentent de survivre en essayant tant bien que mal de rejoindre une base militaire supposée sûre. En chemin, ils devront faire face aux horreurs d’un monde plongé dans le chaos en affrontant à la fois les morts, mais aussi les vivants…

Si vous me connaissez, vous savez à quel point je suis fan de tout ce qui est post-apocalyptique et en particulier quand ça parle d’un monde envahi par des zombies !
Alors quand je suis tombée par hasard sur la publication instagram d’une copine qui parlait de ce livre de façon positive, je n’ai pas hésité à l’acheter en ebook pour me faire mon propre avis.

L’histoire commence lors du tout début de l’épidémie.
Du moins, au moment où elle devient incontrôlable et impossible à cacher.
Ethan, notre personnage principal, est réveillé par du tapage dans le couloir de son immeuble.
Alors qu’il a la gueule de bois, il va se retrouver confronté à son premier mort-vivant.
C’est là que va commencer son combat pour sa survie !

Nous allons suivre cet homme et son groupe de rescapés dans diverses aventures qui auront pour but de les amener dans la fameuse base militaire supposée sûre et qui les fait tant rêver.
Je dois dire que je me suis laissé très vite emportée dans l’histoire, j’ai eu cette impression de faire partie de leur groupe, de vivre toutes ces sensations avec eux.
Et après une longue panne de lecture, ça fait du bien de ressentir ça !
Ce roman est bien écrit, l’histoire se tient bien, mais attention, pour les inconditionnels de l’univers zombies, rien d’innovant… c’est une épopée somme toute classique que vont vivre les personnages.
CECI DIT ce n’est qu’un tome 1, et certains détails me laissent à penser que de bonnes surprises nous attendent dans le tome 2 !
Je rajouterais aussi que l’auteur s’est bien renseigné, notamment sur l’équipement militaire, ce qui rend l’histoire plus réaliste et c’est un détail qui me plaît ! (Ayant un chéri militaire je lui ai posé des questions durant ma lecture pour savoir 😊)
J’ai aussi eu un coup de cœur pour le personnage de Rose, une adolescente, et j’espère vraiment la voir grandir et évoluer dans les prochains tomes ♥
Je vous conseille donc de ne pas passer à côté de cette lecture, qui clairement, va vous faire passer un bon moment.
Et je dirais même que le confinement est le moment idéal pour lire ce genre de bouquin car on est vraiment dans l’ambiance 😄

On se retrouve pour la chronique du tome 2 dès qu’il sortira 😉


Et toi, tu lis quoi en ce moment pour occuper ton confinement ?

5 conseils pour mieux vivre avec sa fibromyalgie

Yuris Alhumaydy Via Unsplash

* Ne pas culpabiliser

Aujourd’hui est un jour down ?
Alors que vous aviez promis de cuisiner un bon petit plat ? de faire une sortie ?
Et bien tant pis. Ce n’est pas grave.
CE N’EST PAS VOTRE FAUTE.
Les douleurs de la fibromyalgie ne préviennent pas.
Parfois on se sent tellement bien que l’on fait plein de projets mais la réalité de la maladie nous rattrape souvent bien vite.
Fatigue, douleurs… on est parfois incapables de sortir du lit.

Alors, vraiment, il ne faut pas culpabiliser, même s’il arrive que ce soit notre propre famille qui nous culpabilise.
CE N’EST PAS VOTRE FAUTE. POINT.

*Ecouter son corps (ne pas forcer)

Après avoir cessé de culpabiliser, on prend le temps d’écouter son corps et on ne force pas si l’on souffre.
On se repose, on dort autant qu’on en a besoin, même si ça doit être toute la journée.

*Accepter une aide médicale et psychologique

Que ce soit dans un centre antidouleurs ou chez votre généraliste, accepter leur aide.
Prenez votre traitement.

Codéine ? tramadol ? morphine ?
Si ça vous soulage et que grâce à ça vous réussissez à faire des tâches que vous n’auriez pas pu faire sans,
alors on NE CULPABILISE PAS et on les prends.

Accepter une aide psychologique, que ce soit psychiatre ou psychologue, ne veut absolument pas dire
que tout ça c’est dans votre tête. Bien au contraire.
Vivre avec des douleurs H24, ça pèse sur le moral.
Et puis la fibromyalgie transforme totalement notre vie. On doit apprendre à vivre différemment et ce n’est pas simple.
Sans parler du jugement des autres qui peut être très lourd à supporter.
Parler à un professionnel permet de se décharger de toute cette pression.
Et si l’on vous prescrit des antidépresseurs, il ne faut pas en avoir honte ou mal le prendre.
Ça ne peut que vous aider au quotidien à surmonter les moments difficiles que vous font vivre la maladie.

*Pratiquer la musicothérapie

Qu’est-ce donc que la musicothérapie ?
Et bien c’est tout simple, il s’agit de prendre du temps pour soi, 30 minutes par exemple, pour écouter de la musique
qui nous plaît.
Il ne s’agit pas là de mettre de la musique en fond pendant que l’on fait autre chose, non non.
Il faut se couper du monde, en s’isolant dans sa chambre par exemple.
Vous pouvez vous allonger sur votre lit et écouter pleinement votre musique avec un casque.
Cela permet de se relaxer, par conséquent ça va réduire votre anxiété, améliorer votre humeur et du coup,
« soulager votre douleur« .
Je met ce dernier point entre guillemets car en réalité, ça ne soulage pas vraiment notre douleur mais
ça nous aide à mieux l’appréhender.
Comme l’on se concentre sur la musique et que l’on se détend, on a la sensation que la douleur diminue
tout simplement car on arrive mieux à la supporter.


*Pratiquer la méditation au quotidien

Je sais que beaucoup de personnes sont réticentes à pratiquer la méditation, pourtant elle agit de la même manière que la musicothérapie. Elle nous aide à supporter la douleur. Elle nous permet de reprogrammer notre cerveau.
Il existe des méditations antidouleurs, anti-fatigue, pour mieux dormir, contre le stress, la colère, etc…
Mais je vous réserve un article complet sur ce sujet dans lequel je vous partagerais mes méditations préférées.

Si vous avez d’autres conseils (je suis certaine que chacun à ses petites méthodes !) n’hésitez pas à les partager en commentaire ! Peut-être que je pourrais faire un second article avec VOS méthodes